dimanche 4 février 2018

Le retour du rival

Les Hauts de Hurlevent - tome 2 par Yann et Edith (adaptation de l'œuvre d'Emily Brontë)
Bande-dessinée classique - Ex-Libris, 2010, 48 pages
+ : Images, ambiance -: romance Thèmes: rivalité, amour, vengeance

Présentation: Heathcliff revient dans la vie de Cathy.

Comme j'avais apprécié donné une seconde chance aux Hauts de Hurlevent grâce au premier tome de cette bande-dessinée, j'ai fait venir le second.
Cependant, j'ai moins apprécié ce second tome que le premier, mais ce n'est pas à cause de l'adaptation, mais bien à cause de l'histoire.
J'ai trouvé qu'on ne faisait presque sentir que de la honte, de la vengeance, des mauvais caractères. De plus, j'ai eu l'impression que l'histoire se répétait avec leurs enfants, même si je vois bien que les parents, en quelque sorte, exercent un contrôle et répètent ce qu'ils ont vu.
Malgré tout, les dessins sont toujours aussi intéressants et servent l'histoire. Donc, je ne regrette pas de m'être lancée dans ce second tome.

Parce que je participe à quelques challenges
 #29: BD tirée d'un roman

La vérité : un rapport aux gens

La vérité sur l'affaire Harry Québert par Joël Dicker
Roman, thriller - littérature suisse
Éditions de Fallois, 2012, 665 pages
+ : addictif -: Nola Thèmes: amour, «pédophilie», meurtre, écriture

Présentation: Le corps de Nola est retrouvé après environ 30 ans.

Sans avoir eu l'engouement que certains ont eu pour ce livre, j'ai tout de même apprécié ma lecture, qui ne me laissera pas un souvenir si impérissable. Pour faire cet article, il a même fallu que j'aille fouiller pour trouver le nom de Nola.

D'ailleurs, Nola est un peu une des raisons pour laquelle je n'ai pas eu le même engouement que certains puisque je n'ai pas réussi à m'attacher à cette personne mystérieusement disparue, qu'on retrouve morte dès le début du récit.

J'ai tout de même grandement apprécié l'écriture de cet auteur, la construction en alternance, très fluide, ce qui rend le récit addictif. Même si un passage m'a mis la puce à l'oreille, je trouvais que ce serait probablement cliché, et n'arrivait pas à découvrir le mobile qui aurait mener au meurtre. D'ailleurs, si j'ai vraiment compris, je l'ai trouvé un peu boboche...

De plus, c'est long avant qu'on arrive à totalement innocenter certains personnages, ce qui nous fait encore plus questionner sur le mobile, sur ce qui s'est passé dans l'enquête à l'époque. On se questionne sur ce qu'était réellement cette liaison entre Harry et Nola, liaison inconvenable, presqu'à la limite de la pédophilie, vue la différence d'âge. Quel était le véritable rapport entre tous ses gens à l'époque?

J'ai aussi apprécié le fait qu'il y ait des conseils d'écriture à chaque début de chapitre, parfaitement intégré à l'histoire à mon avis, sans que l'auteur donne l'impression de faire étalage de ses connaissances.

Même si je ne regrette pas de l'avoir terminé, je ne dirais pas que c'est un mauvais livre, puisque j'ai passé un bon moment en le lisant.


Quelques citations
certains voudront vous faire croire que le livre est un rapport aux mots, mais c'est faux: il s'agit en fait d'un rapport aux gens
Apprenez à aimer vos échecs, Marcus, car ce sont eux qui vous bâtiront. Ce sont vos échecs qui donneront toute leur saveur à vos victoires.
Marcus, savez-vous quel est le seul moyen de mesurer combien vous aimez quelqu'un ?
- Non.
- C'est de le perdre
Un bon livre Marcus ne se mesure pas à ses derniers mots uniquement, mais à l'effet collectif de tous les mots qui les ont précédés. Environ une demi seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d'un sentiment puissant; pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer.Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé. 

Parce que je participe à quelques challenges


dimanche 14 janvier 2018

Une belle adaptation

Les Hauts de Hurlevent - tome 1 par Yann et Edith (adaptation de l'œuvre d'Emily Brontë)
Bande-dessinée classique - Ex-Libris, 2009, 45 pages
+ : Images, ambiance -: romance Thèmes: rivalité, amour, enfance

Présentation: Heathcliff chamboule la vie des jeunes Earnshaw.

J'ai apprécié donné une seconde chance à cette œuvre d'Emily Brontë grâce à cette bande-dessinée.
Oui, je n'avais pas apprécié le texte d'Emily Brontë au premier abord lorsque je l'avais lu il y a quelques années. Je n'accrochais pas. Je crois que je l'avais lu trop vite, ou pas au moment.
Quoiqu'il en soit, avec cette bande-dessinée adaptée par Yann et Edith, j'ai pu apprécié l'histoire. Les dessins sont sombres, mais cela colle tout à fait à l'ambiance du roman.
J'ai aussi apprécié l'évolution de l'histoire, qui nous fait tout de même réfléchir sur les préjugés de la pauvreté, et ai dévoré cette BD. Avec le recul, je crois que les personnages demeurent toutefois un peu caricaturaux sur leurs principaux défauts. D'ailleurs, Catherine m'a un peu agacé.
N'empêche, je regrette que la bibliothèque n'ait pas le tome 2 pour poursuivre l'aventure. Bref, une deuxième chance qui fut réussie.

Parce que je participe à quelques challenges



Bilan 2017, courts avis et prévision 2018

Voilà, en novembre, grâce à Québec en novembre, j'avais repris le blog! Mais, ça s'est grandement atténué en décembre...

N'empêche, inactive sur le blog ne veut pas dire que j'ai été inactive au niveau des lectures, car en regardant ce que j'avais lu dans l'année, j'ai réalisé que j'avais mis le nez dans 33 livres de fiction qui n'ont contenu que 2 abandons, 2 BDs et un livre de théâtre contenant 2 pièces. Et cela, c'est sans compter tous les essais que j'ai pris souvent plaisir à lire, une quinzaine de livres. Bref, une année productive au niveau des lectures.

Donc, je souhaite poursuivre sur ma lancée en 2018. Et comme je ne sais résister, il y a certaines motivations auxquelles je me suis inscrite. Donc, outre les 3 challenges que j'organise, je participe également aux challenges suivants: Je compte mes pages (j'ai prévu de 10000 à 20000 pour les genres qui compte dans le challenge), Teacher's favorite Book, Big LA, New Pal, Arsène Lupin, BD 2018, Littérature de l'imaginaire, Laurent Gaudé, Le tour du monde en 8 ans, Bougon Macquart, Poésie, Destins de femmes, Nobel, Club lecture de babelio. Cela a déjà été plus catastrophique au niveau de la quantité! Et pour les curieux, ceux que j'organise sont La face cachée des Disney, La conscience du cœur et Deuxième chance: retenter le coup. D'ailleurs, pour celui de Disney, j'organise aussi une LC sur Les chroniques de Narnia: Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique pour le 20 mars, et vous êtes les bienvenus. Je veux bien sûr également continuer à lire des essais et des beaux-livres!

Je veux aussi réussir à trouver un équilibre entre les forums et les blogs, parce que côté blog, j'ai très peu passé sur les vôtres, et j'aime bien voir vos billets autres que littéraires et vos avis sur les titres que j'ai lus. J'aime aussi parfois les voir sur des titres qui me font envie. Bref, trouver un équilibre tout en réduisant le temps écran hors-boulot: ce ne sera pas aisé, mais c'est faisable!

Aussi, en décembre, j'ai terminé certains titres dont je veux vous glisser un mot dès maintenant puisque je tiens à vous en parler, mais que je ne les chroniquerai pas individuellement.

En ce qui concerne L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman, sans avoir trouvé cela mauvais, je suis loin d'avoir été aussi enthousiaste que certains l'ont été. Je crois qu'il manquait un fil de transition entre les différentes parties. Aussi, j'ai trouvé que les créatures étaient toutes douces, gentilles, et que cela enlevait de la profondeur, et que à la longue, même si des méchants apparaissaient, qu'on tournait un peu en rond. N'empêche que malgré ces défauts, j'avais tout de même réussi à passer un bon moment.

Pour Purgatoire des innocents de Karine Giebel, j'ai eu de la difficulté avec le style que j'ai trouvé haché, saccadé parfois, et aussi trop d'expressions françaises qui me semblaient détonner avec le ton de la narration. Aussi, lorsqu'on a tous les éléments pour comprendre ce qui se passe, je n'ai pas trouvé que le rythme s'accélérait pour nous mener au dénouement, j'ai trouvé que cela ralentissait plutôt et que ça n'apportait rien de plus à la situation de huis clos. Mais, c'était ma première lecture de l'auteure, et j'ai tout de même le goût de découvrir d'autres titres.

Pour Sfumato de Xavier Durringer, j'ai trouvé qu'on restait un peu derrière le brouillard de l'histoire. N'empêche, ceux qui aime l'art, le mystère de la religion, l'auteur présente à travers un personnage un point de vue sans qu'on ait l'impression qu'il fasse, et on ne peut que se questionner sur la part de vérité de ce qui est avancé, supposé.

Pour Le voyageur sans bagages de Jean Anouilh, j'ai grandement apprécié découvrir ce dramaturge avec cette pièce et Le bal des voleurs. J'ai aimé voir le questionnement qu'on se posait sur ce personnage amnésique, sur sa volonté de retrouver son identité, son passé.

Pour Winter Storms d'Elin Hilderbrand, même si c'était la fin d'une trilogie dont je n'avais pas lu les tomes précédents, j'ai apprécié retrouver l'univers dans lequel l'auteure campe ses histoires, et la facilité dans ce tome qu'on puisse embarquer dans l'histoire.

Pour Les fautes du passé de Barbara Delinsky, j'ai trouvé que le dénouement tombait un peu trop dans la facilité et que le roman aurait pu être plus court. Pour La pâle figure de Philip Kerr, j'avais eu beaucoup de difficulté avec le premier opus de La trilogie berlinoise, auquel j'avais donné une deuxième chance qui avait mieux passé. J'ai plus apprécié ce second opus, mais je ne crois pas qu'il m'en restera un souvenir impérissable.


Donc, je dirais qu'en ce début 2018, les titres de 2017 que je considère qui m'ont le plus marqué sont Fille à vendre de Dïana Bélice, La fois où j'ai suivi les flèches jaunes d'Amélie Dubois, Ceux qui restent Marie Laberge, Pour que tienne la terre de Dominique Demers, Une carte sans légende de Pascale Gingras, Le voyageur sans bagage de Jean Anouilh, J'ai serré la main du diable de Roméo Dallaire. Bref, excepté Anouilh, c'est de la littérature québécoise! Aussi, je ne sais plus si je l'avais lu en 2016 ou 2017, mais j'avais aussi apprécié 5 outils de l'épanouissement. Et même si j'ai eu des abandons, il n'y a rien que je vous dirais qu'il ne faut pas découvrir. Après tout, un de ces abandons est Notre-Dame-de-Paris.

Voilà, je vous souhaite une année 2018 qui sera formidable!

jeudi 28 décembre 2017

10 choses qui m'agacent de la «blogosphère»


Voilà, depuis quelques années, je tiens plus ou moins ce blog, et dans l'univers webbesque des livres, il y a certaines choses qui m'agacent sur certains points, plus ou moins.
  1. Les chroniques en retard
    Oui, nous en avons tous, au point de même perdre notre volonté. Mais, nous n'avons pas de deadline, alors, enlevons-nous cette pression et déculpabilisons puisqu'elles ne seront jamais en retard...
  2. Les chroniques obligatoires
    Sérieusement, dans un challenge, si la personne veut se mentir à elle, tant pis pour elle. Pour ma part, je trouve que la lecture est suffisante. Bien sûr, je considère que c'est toujours plus intéressant d'avoir au moins un court avis. 
  3. L'interdiction ou limitation des BDs/mangas
    Normalement, ce n'est pas censé être justement le propre des challenges de permettre la découverte de plusieurs univers. Alors, pourquoi interdire, limiter les BD? Si on le fait, pourquoi alors ne pas obliger les guides, dictionnaires, albums, essais, recueils de nouvelles, recueils de poésie, pièces de théâtre, et caetera et limiter les romans? Bref, vive la diversité. 
  4. Le nombre de pages
    Selon l'édition, le différend peut être grand, et imaginer si on lit en grand caractère... Même chose pour si l'édition est en poche ou en grand format. En 2016, je voulais tenter de voir la différence entre ce que je lisais vraiment, l'édition entrée avec le plus petit nombre de pages, et celle avec le plus grand. Mais bon, je n'avais entré que ma première lecture dans mon tableau... Mais l'édition que j'avais lu faisait 460 pages et celle présentement avec le plus de pages, 640... Même histoire avec une différence de 200 pages, et ce nombre de pages peut constituer une histoire à part entière! 
  5. Le déni de la littérature jeunesse
    Oui, je l'ai parfois vu. Mais je pense à une certaine auteure qui a regroupé trois tomes d'une histoire pour en faire un roman adulte. Pourtant, c'était la même histoire (je n'ai pas vérifié si l'écriture est identique, identique) et je sais que Marie-Lune a ravi des adultes. 
  6. Les topics archivés
    J'ai pu me rendre compte que les topics de lecture commune étaient archivés quand j'essayais de retrouver ce que certains avaient dit sur une œuvre. Pourtant, ce serait bien que les topics concernant la littérature demeure accessible quand on voit la présence de tous ces jeux qui prennent de la place (des données) sur les forums...
  7. Les jeux sans lien avec la littérature
    Voir le point précédent! Chronophage en plus, mais bon, je n'y participe pas normalement.
  8. Ne pas passer assez souvent sur vos blogs
    J'aime quand on peut échanger et voir d'autres points de vue, mais comme j'aime écrire, lire, dessiner, prendre l'air, écouter de la musique, écouter la télé, il faut essayer de trouver un équilibre dans tout ça. Il paraîtrait qu'Einstein avait prouvé qu'on pouvait contrôler le temps... Alors, chercheur, travaillez là-dessus, qu'on puisse faire tout ce qu'on veut. Surtout qu'on peut faire de belles découvertes en passant sur les blogs et suivis. 
  9. L'absence de notification sans abonnement
    Bon, ça, ça devient de moins en moins fréquent, heureusement. Mais comme j'aime les échanges, j'aime aussi avoir réponse lorsque je pose une question, sans avoir toutes les réponses du style «j'ai lu et j'ai bien aimé» qui me font réaliser que j'ai parfois l'impression de n'avoir rien à ajouter à vos chroniques et que tout commentaire que je pourrais faire tournerait en rond, sans rien apporter.
  10. L'explosion de ma wish
    Oui, j'aime toucher à presque tout. Du coup, aussitôt que je me dis, ah tiens, cet élément pourrait me plaire, hop dans la wish. D'ailleurs, même si dernièrement j'ai fait un tri puisque je sais de plus en plus ce qui m'attire, vous pouvez encore constater à quel point elle est catastrophique.
  11. Le mot sur le bout de la langue entre vos avis et le désir de me faire le mien
    (Oui, ça fait 11, mais 6 et 7 vont de pair quant à la place des topics!) Voilà, je cherche le mot, et je ne trouve pas. J'aime me faire mon propre avis, mais j'aime aussi découvrir ce que vous en avez penser. C'est peut-être aussi pour ça que j'hésite parfois à aller sur vos blogs de peur que vous soyez trop enthousiasme par rapport à ce que je pourrais aimer, et ainsi être tellement déçue lors de ma découverte si vous m'avez convaincue
  12. Les faux logos
    (3 et 5 allaient ensemble sous le déni des BDs et de la littérature jeunesse, avant que je décide de les scinder pour les explications) Bon, celui-là, c'est parce que je suis devenue graphiste après m'être inscrite dans l'univers bloguesque, et je trouve de plus en plus laid le fait de placer, généralement un peu n'importe comment, une écriture sur une photo trouvée sur Internet (photo dont vous ne disposez probablement pas des droits d'utilisation), que ce soit pour un logo ou une bannière, sans souci de communication. Et sans parler que parfois, question lisibilité, ça se perd dans les détails de la photo trouvée ou dans les détails ajoutés. Même les logos que j'ai créés pour mes différents challenges, je leur trouve tous des défauts, d'alignement, de raffinement, et même de communication. 

Voilà certaines choses qui me tapent sur les nerfs parfois. Vous reconnaissez-vous là-dedans?
Donc, résolution 2018: ne pas chialer là-dessus!                        

mardi 19 décembre 2017

Quels challenges choisir?


Oui, oui, vous êtes tous en train de fignoler vos listes pour différents challenges, et de penser auxquels vous vous inscrivez pour la prochaine année! Et je vois souvent des commentaires que certains décident de ne pas s'inscrire parce qu'ils trouvent les listes trop contraignantes. Bonne nouvelle pour vous, j'organise surtout des challenges sans liste, alors n'hésitez pas à joindre l'un des suivants!

jeudi 30 novembre 2017

Quelques découvertes ailleurs


Voilà. Québec en novembre tire à sa fin et, pour ma part, au fil des partages de la part des participantes, j'ai pu trouver bien des titres que j'ai dorénavant le goût de découvrir. Voici ceux que j'ai notés au fur et à mesure de mes navigations. Veuillez noter qu'il y a aussi certains titres qui se trouvaient déjà dans ma wish et que je n'ai pas répertoriés ici. Je pense à autre à Michel Tremblay. Bref, n'hésitez pas à aller voir les récaps des organisatrices afin de faire de jolies découvertes.

Une belle mort de Gil Courtemanche chez lcath de Thé et livres 
Cher Émile d'Éric Simard chez argali
La petite patrie chez un coindeblog
Nous de Patrick Isabelle chez argali:
21 jours en octobre de Magali Favre chez  enna et yueyin
Hozuki d'Aki Shimazaki chez uncoindeblog, ainsi que Suisen chez le même blog.
L'habitude des bêtes de Lise Tremblay chez karine
La petite et le vieux de Marie-Renée Lavoie chez Hélène de lecturissime Aussi, chez annelegoûtdeslivres et enna
Ukraine à fragmentation de Frederick Lavoie (essai) chez Karine
La curieuse histoire d'un chat moribond de Marie-Renée Lavoie chez eimelle
Autopsie d'une femme plate de Marie-Renée Lavoie chez  yueyin
Tu aimeras ce que tu as tué de Kevin Lambert chez karine
Voyage léger de Mélissa Verreault chez argali (probablement la chronique qui m'a le plus parlé: Le pire, c'est que sa chronique me fait penser un peu à La fois où... j'ai suivi les flèches jaunes, tsé le livre que j'avais abandonné à ma première tentative, mais qui au final s'est révélée une superbe découverte)
Mon cœur pédale de Simon Boulerice et Emilie Leduc chez enna
Tsunamis de Michel Jean chez karine et yueyin
Les cendres de Sedna d'Ariane Gélinas chez argali
Le fleuve de Sylvie Drapeau chez karine
Pivot de Marie-Ève Cotton chez karine
Chemin de croix d'Hervé Gagnon chez karine
À l'abri des hommes de Stéphanie Boulay chez karine
L'hiver de pluie de Lise Tremblay chez yueyin

Quelques apprentissages au cours du mois :

Margaret Atwood a déjà demeuré au Québec. Elle n'est pas québécoise, mais La servante écarlate (Handmaid's Tale) et Captive (Alias Grace) sont à découvrir. Comme j'écris cet article au fil du mois, j'apprends que Captive est également adapté en série. Je n'ai toujours pas vu l'une des deux séries.

Réjean Ducharme a écrit Fais toi z'en pas chanté par Charlebois, oui, je suis inculte à ce point.

J'apprends que Denis Villeneuve va réalisé une adaptation de Dune de Frank Herbert parce que je regardais ce qu'il avait réalisé, et réalisé que, pour ma part, je n'avais vu que Polytechnique avant de voir Incendies ce mois-ci. Pourtant, son nom était loin de m'être inconnu. Blade runner 2049, Arrival, ça vous dit quelque chose? C'est lui le réalisateur!

Je connais peu notre folklore, car même si certains noms de conte me sont évocateurs, je ne pourrais même pas dire de quoi il retourne.

La mémoire est une faculté qui oublie, car j'ai oublié de mentionner L'inavouable de Line Véronic Boucher dans mon top, alors que c'est probablement un des livres qui m'a le plus marqués

Regarder les chroniques du challenge, ça peut être une bonne chose ou pas selon le point de vue ;)



Bref, pour avoir passé de Dominique Demers à Chrystine Brouillet, en passant par Tremblay, Poulin, Ouellette, Gingras, Vu, Paquin, Bélice, Cossette, Dubois, Dallaire, Laberge, je peux dire que Québec en novembre est une réussite pour moi! Bien sûr, je lis beaucoup de québécois, mais j'ai pris le challenge comme une occasion de mettre le blog à jour et d'y redonner vie! De toutes ces lectures, 4 ont été faites réellement dans le cadre de ce mois, et c'est plus que j'en escomptais. J'ai aussi pu regarder un film dont ça fait un énorme moment que je voulais le visionner.
De plus, j'ai presque publié à chaque jour, puisque j'ai aussi 8 billets un peu divers pour ce Québec en novembre. Je n'ai pas publié les 9,10, 15, 17, 22, 27 et 29, mais ai publié mon billet d'introduction à la fin octobre et une discussion m'a fait publié un second billet le 19, qui aurait probablement été publié le 22 si ce n'avait été de cette discussion. Bref, ça en fait du stock. Bon, j'écris ces derniers paragraphes mardi soir (c'est déjà le 29 en France), et en ce moment, je suis à jour dans la tournée des chroniques des participantes, et c'est ma petite fierté. D'autant plus, que je crois avoir laissé sur 95% des commentaires. Et cela me fait réaliser que j'aime bien recevoir des notifications de suivi par défaut, style wordpress, suite aux commentaires, surtout quand tu poses des questions que tu oublies! Belle façon d'avoir la réponse.
Et je ne peux que terminer en remerciant yueyin et karine:) de toute cette organisation, encore une fois cette année.

mardi 28 novembre 2017

Démêler les affirmations


Chrystine Brouillet
Vrai ou faux
policier, littérature québécoise
Druide, 337 pages, 2016
Couverture : image de Gianni Caccia

+: connaissance du coupable

-: émotions

Thèmes: vieillesse, revanche, alzheimer

Présentation:Alors que la détective Maud Graham commence à réaliser que ses parents se fragilisent, elle est appelée à enquêter sur le meurtre de Lydia Francœur, la secrétaire de la résidence des Cèdres. Dans cet univers apparemment paisible, Maud et ses collègues de l'équipe d'enquêteurs du service de police de la ville de Québec font face à des embûches inhabituelles. Si ces policiers chevronnés savent composer avec la dissimulation et la manipulation, ils sont beaucoup moins familiers avec le flou, la frustration et la détresse découlant des problèmes liés au vieillissement. Il leur faudra rivaliser de détermination et d'humanité pour parvenir à reconstituer le fil des événements entourant la mort tragique d'une femme qu'on croyait aimée de tous. Avec une impressionnante maîtrise et une profonde sensibilité, Chrystine Brouillet brosse un tableau tout en ombres et lumière, vérités et mensonges. Ses personnages prennent vie, nous choquent, nous bouleversent, mais on retrouve aves bonheur l'univers de Maud Graham. 

Membres, bienvenue!